Bruxelles – Dans une conférence de presse qui a laissé tout le monde… un peu assoiffé de bon sens, l’Union européenne a répondu aux demandes pressantes de plusieurs pays africains concernant l’accès à l’eau potable avec une solution inattendue : "Prenez un VPN, ça pourrait vous aider."
Cette déclaration, attribuée à un fonctionnaire européen anonyme, a immédiatement suscité des réactions à la fois stupéfaites et hilares. "C’est une solution moderne et digitale," a-t-il précisé. "Si l’eau ne coule pas dans votre région, connectez-vous à un serveur en Norvège ou en Suisse et vous verrez, ça marche très bien."
Une solution "connectée" à la réalité européenne
Selon des sources proches du dossier, l’idée serait née lors d’une réunion où les responsables européens tentaient de comprendre les défis liés à la pénurie d’eau. "On nous a dit que l’accès était bloqué," explique un membre du comité. "Alors naturellement, on a pensé à contourner le problème avec un VPN. C’est ce qu’on fait nous quand une vidéo YouTube n’est pas disponible dans notre pays."
L’UE a même proposé un tutoriel pour expliquer comment configurer un VPN. "C’est simple : il suffit d’installer l’application, de choisir un serveur dans un pays où l’eau est potable, et voilà !"
Une vague d’incompréhension
Du côté des pays concernés, la réaction oscille entre indignation et éclats de rire nerveux. "C’est une blague ? Nous demandons des infrastructures, des puits, des canalisations, et ils nous parlent de VPN ?" s’insurge un ministre africain sous couvert d’anonymat. "Si ça continue, ils vont nous suggérer d’installer un filtre Instagram pour que notre eau paraisse plus claire."
Certains internautes africains n’ont pas tardé à tourner la situation en dérision. Sur Twitter, des mèmes mettant en scène des bidons d’eau "connectés au Wi-Fi" ou des puits affichant "Erreur 404 : Eau non trouvée" ont envahi les réseaux sociaux.
Une réponse qui ne coule pas de source
L’Union européenne, face à la polémique, a tenté de clarifier ses propos. "Bien sûr, nous comprenons que cette solution est métaphorique," a précisé un porte-parole. "Mais nous voulons encourager une réflexion tournée vers l’innovation technologique. Après tout, l’avenir est numérique."
Interrogé sur les projets concrets pour aider les pays africains à accéder à l’eau potable, le porte-parole a rapidement esquivé : "Nous allons organiser un séminaire sur les blockchains appliquées à la gestion des ressources naturelles. Ça devrait régler pas mal de problèmes."
La soif de réalisme
Des experts en géopolitique se disent abasourdis par cette réponse. "C’est comme conseiller à quelqu’un qui a faim de regarder des vidéos de cuisine sur YouTube," explique un analyste. "Cela montre un décalage total entre les besoins réels et les solutions proposées."
Le rire comme ultime ressource
Malgré tout, certains Africains choisissent de prendre la situation avec humour. Dans une vidéo devenue virale, un influenceur nigérien simule une conversation avec l’eau : "Bonjour, eau potable ? Oui, je suis connecté en Allemagne, maintenant tu peux venir à moi."
Une association locale a même lancé un crowdfunding pour créer une marque de VPN nommée EauNordVPN, avec le slogan : "Le seul VPN qui fait couler l’eau."
Et après ?
Alors que les critiques continuent de pleuvoir (plus que l’eau dans certaines régions), l’UE promet de revoir sa copie. Un nouveau communiqué est attendu dans les prochains jours. Les rumeurs parlent d’une solution encore plus "moderne et disruptive" : envoyer des emojis gouttes d’eau en soutien aux pays touchés.
En attendant, une chose est sûre : l’humour, au moins, reste une ressource inépuisable.